Publications



Published 17 juin 2013
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L’insertion des publics précaires : du dispositif aux parcours.

Conséquence des mutations économiques et sociales qui agitent nos sociétés, l’insertion des publics précaires est devenue un enjeu majeur. Mais au delà du phénomène social, se vivent des réalités qui modifient notre approche du travail et du projet de vie. Dans les dispositifs dédiés à l’insertion, on chercherait à intégrer des personnes exclues dans un "système" prévu pour offrir à chacun une place adaptée. Peu de praticiens croient encore pouvoir définir les choses de cette manière. Et ce qui s’expérimente désormais au jour le jour dans ces lieux, ce sont de nouvelles formes d’activité, préfigurant sans doute des aménagements et des questionnements dont notre société devra un jour se soucier.



With Marie-Renée Fleury and Myriam Quatrini.

Published 11 novembre 2010
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Dialogues in ludics

Abstract :
In this text we expose and defend the following claim : ``Ludics is a relevant framework to ensure both the formalisation and another way for studying dialogues’’.

Once our model presenting a not formal notion of dialogue, and explaining the correspondance with some core concepts in Ludics has been introduced, we give a light technical presentation of Ludics, focusing on the most relevant points for the study of formal dialogues : objects, actions and interactions. At last, we present the concrete part of the model with some examples of dialogues in ludics.

Référence :
Marie-Renée Fleury and Myriam Quatrini and Samuel Tronçon. Dialogues in ludics. In Sylvain Pogodalla, Myriam Quatrini and Christian Rétoré. Proceedings of the colloquium in honour of Alain Lecomte. To be published in 2011.

Entrée BibTex :

@inproceedings{FQT1,
author="Fleury, Marie-Renée and Quatrini, Myriam and Tronçon, Samuel", title="Dialogues in ludics", booktitle="Proceedings of the colloquium in honour of Alain Lecomte", editor="Sylvain Pogodalla, Myriam Quatrini and Christian Rétoré",  notes="To be published in 2011.",
}



With Marie-Renée Fleury.

Published 11 novembre 2010
[pdf 261,8 ko]

Speech Acts with Ludics

Abstract :
In this paper, we attempt to show that recent developments in proof theory, especially with ludics, are relevant for the study and the formalization of speech acts. This logical framework does not deal with truth values but with proofs, and this opens a new way for taking in charge the performative part of linguistic utterances. After having presented two models of speech acts and what theoretical elements we will hold as relevant for our own model, we introduce the ludical point of view by defining a speech acting conceptualization which renders some determinations not presented in the former models. We end by giving some examples of speech acts, presented in their ludical embedding, and we discuss what features the model provides.

Référence :
Marie-Renée Fleury and Samuel Tronçon. Speech Acts with Ludics. In Alain Lecomte and Samuel Tronà§on. Games, dialogues and interactions. Springer, 2010.

Entrée BibTex :

@inproceedings{FT1,
author="Fleury, Marie-Renée and Tronçon, Samuel", title="Speech Acts with Ludics", booktitle="Games, dialogues and interactions", editor=Alain Lecomte and Samuel Tronà§on", publisher="Springer", year="2010",
}



With Alain Lecomte.

Published 11 novembre 2010
[pdf 55,2 ko]

Games, dialogues and interactions

Abstract :

The articles collected in this volume are based on contributions to workshops and meetings that were held within the context of the PRELUDE project. PRELUDE, an acronym for ``Towards Theoretical Pragmatics based on Ludics and Continuation Theory’’, ran from November, 2006 to November, 2009, with funding from the new French National Agency for Research (ANR). The objective of the project was to develop perspectives on Natural Language Semantics and Pragmatics based on recent developments in Logic and Theoretical Computer Science.

Reference :

Alain Lecomte, Samuel Tronçon. Games, dialogues and interactions. Coll. Folli / LNCS. Springer, 2010..

BibTex entry :

@proceedings{LT1,
Alphabeticalkey = {Lec}, Author = {Lecomte, Alain, and Tronçon, Samuel}, Title = {Games, dialogues and interactions}, publisher="Springer", year="2010", collection="Folli / LNCS"
}



Published 21 septembre 2009
[pdf 113,9 ko]

Dynamique des démonstrations et théorie de l’interaction

Le modèle analytique voit dans la logique une langue transcendant les usages, et fonde ainsi l’intersubjectivité de la signification. Le paradigme procédural la conà§oit plutà´t comme formalisation des processus de construction de la connaissance. C’est donc un renversement qui fait du langage un simple moyen de description et de la processualité une nouvelle normativité. Fruit de l’énorme bond en avant produit par la découverte de la dynamique des preuves et de l’isomorphisme preuves-programmes, ce renversement ne s’imposera qu’avec le tournant géométrique. Car, en fondant la logique sur elle-màªme, une bifurcation apparaà®t entre le concept et sa représentation, et c’est la réintégration du cognitif par le biais de la notion d’interaction qui permettra de reconstruire le lien à une certaine forme de naturalité. Cette nouvelle fondation nous amène ainsi à réviser l’ancrage màªme de la logique, c’est à dire notre conception de la matière dans laquelle elle opère, et à la définir comme l’étude des processus interactifs dans des espaces contraints.

Référence :

Samuel Tronà§on. Dynamique des démonstrations et théorie de l’interaction.Thèse de doctorat. Université de Provence. 2006.

Entrée BibTex :

@phdthesis{troncon-these,
Alphabeticalkey = {Tro}, Author = {Tronà§on, Samuel}, Title = {Dynamique des démonstrations et théorie de l'interaction}, School = {Université de Provence}, Type = {Thèse de Doctorat}, Year = {2006},  note="A paraà®tre en 2009."
}



Published 23 mars 2009
[pdf 381,3 ko]

Éléments de sémiotique cognitive

La question de la signification se pose aux confluents de la philosophie, de l’étude du langage, de la logique et de la cognition. Notre problème consiste à fournir un modèle, conceptuel et formel, dans lequel les ancrages anthropologiques de la signification (la discursivité, l’interaction, la normativité) puissent être pris en compte sans céder de terrain à un réductionnisme aveugle.

C’est à partir d’observations sur la vie du signe que nous en venons à penser qu’aucun obstacle n’empêche une théorie formelle de la signification, même si une telle théorie ne peut répondre matériellement, définitivement et totalement à la question du sens.

Nous présentons quelques articulations linguistiques fondamentales qui révèlent selon nous la nécessaire prise en compte d’un complexe psychologique, sociologique, physiologique et logique dans la théorie de la signification des langues naturelles.

Grà¢ce à une réflexion sur la fonctionnalité des signes nous constatons ensuite la profonde dynamicité des objets à différents niveaux sémiotiques (sens, signe, sémiose), qui atteste selon nous de leur possible conceptualisation en forme de processus et d’interactions. Partant de là , nous présentons quelques jalons théoriques dans le champ logique, qui permettent finalement d’envisager les linéaments d’une théorie dynamique de la signification qui fairait intervenir tant la sémiotique que la cognition dans son élaboration.

Référence :
Samuel Tronçon. Éléments de sémiotique cognitive. In Jean-Baptiste Joinet et Samuel Tronçon. Ouvrir la logique au monde. Philosophie et mathématique de l’interaction. Hermann, 2009.

Entrée BibTex :

@inproceedings{troncon-elements,
author="Tronçon, Samuel", title="Éléments de sémiotique cognitive}, booktitle="Ouvrir la logique au monde. Philosophie et mathématique de l'interaction.", editor="Joinet, Jean-Baptiste et Tronçon, Samuel", publisher="Hermann", year="2009",
}



Philosophie et mathématiques de l’interaction

Published 23 mars 2009
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Ouvrir la logique au monde

Ce volume rassemble une partie des exposés donnés lors de l’Ecole thématique du CNRS « Logique, Sciences et Philosophie », organisée par Jean-Baptiste Joinet, qui s’est tenue au Centre Culturel International de Cerisy-la-Salle, du 19 au 26 septembre 2006, à l’initiative du groupe « Logique et Interaction : Géométrie de la Cognition » (LIGC).

LIGC est un collectif qui regroupe une quarantaine de philosophes et de scientifiques d’horizons divers (physiciens, biologistes, linguistes, mathématiciens, informaticiens). Il est l’héritier du groupe interdisciplinaire LMP (Logique Mathématique et Philosophie), formé en l’an 2000 et coordonné par Samuel Tronçon.

Au delà de l’interdisciplinarité, la spécificité des investigations de LIGC tient à la place qu’y prennent les réflexions philosophiques sur la valeur transdisciplinaire de notions issues de la théorie des fondements logiques de l’informatique, et en particulier celle d’interaction (calculatoire, informationnelle), gardant en ligne de mire un projet de refondation plaà§ant ce concept unificateur d’interaction au centre de l’interface dynamique réel-rationnel.

L’introduction aborde cette réflexion en analysant la "révolution copernicienne" qui a secoué la logique à partir de la fin des années soixante-dix, dans le contexte de son dialogue avec l’informatique théorique (J.-B. Joinet).

La première partie, intitulée "Physique et intuition", réunit des contributions concernant l’intelligibilité de la nature. C’est d’abord la logique qui est convoquée, par l’interrogation sur la dualité entre subjectif et intersubjectif (J.-Y. Girard) à travers les apports récents de la ludique. Sont analysés ensuite les liens fondamentaux entre le formalisme mathématique et l’intuition en physique (T. Paul, M. Bitbol). Pour finir, la mathématique formelle est entrevue depuis la phénoménologie (V. Gérard), notamment dans le dialogue entre théorie des ensembles et ontologie.

La deuxième partie, "Nature et calcul : de la logique au sujet", introduit de manière critique la conception de la nature-calcul, en abordant d’un cà´té les limitations de la thèse de séparabilité entre systèmes calculables et systèmes chaotiques (G. Dowek), et de l’autre la différence entre déterminisme et prédictibilité en tant qu’elle questionne la thèse de Church physique (G. Longo, T. Paul).

La troisième partie, consacrée aux "Processus et primitives de cognition", aborde les questions de signification et d’ontologie. Les deux premiers chapitres s’articulent autour de l’hypothèse localiste, en s’attachant à l’ancrage cognitif des concepts mathématiques (B. Teissier), puis à la signification spatiale de la négation et de l’implication logiques (P. Livet). Les deux derniers chapitres abordent sur un plan philosophique les jalons théoriques qui permettent d’envisager une sémiotique cognitive (S. Tronçon), et les apports de l’intuitionnisme philosophique à une sémantique des constructions et des catégories (A. Ben Makhlouf).

En clà´ture de ce volume, F. Nicolas revisite la logique musicale à l’aune du "tournant géométrique" survenu dans le champ de la logique mathématique et dont l’ensemble de ces travaux tente de définir les contours.

Référence : Jean-Baptiste Joinet, Samuel Tronçon. Ouvrir la logique au monde. Philosophie et mathématique de l’interaction. Hermann, 2008.

Entrée BibTex :

@proceedings{joinet-troncon,
editor="Joinet, Jean-Baptiste et Tronçon, Samuel", title="Ouvrir la logique au monde. Philosophie et mathématiques de l'interaction", publisher="Hermann", year="2009", city="Paris",
}



Published 21 janvier 2009
[pdf 100,6 ko]

Dynamique du langage et ontologie

Nous proposons une conjecture qui vise à explorer les possibilités d’une théorie de la signification qui ne se baserait ni sur l’analyse des énoncés du langage, ni sur les références objectives de nos énoncés. Cette conjecture est permise par de récents progrès logiques qui donnent les bases nécessaires notamment à la fondation d’une signification par l’usage, dans un système conventionnaliste et holiste. L’intérêt d’une telle démarche, outre l’élabo- ration d’un modèle conceptuel, est de permettre une autre fondation de la communication inter-humaine et de l’apprentissage.



Published 16 février 2008
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La vie des preuves

Nous proposons une conjecture qui vise à explorer les possibilités d’une théorie de la signification qui ne se baserait ni sur l’analyse des énoncés du langage, ni sur les références objectives de nos énoncés. Cette conjecture est permise par de récents progrès logiques qui donnent les bases nécessaires notamment à la fondation d’une signification par l’usage, dans un système conventionnaliste et holiste. L’intérêt d’une telle démarche, outre l’élaboration d’un modèle conceptuel, est de permettre une autre fondation de la communication interhumaine et de l’apprentissage.

Référence :
Samuel Tronçon. La vie des preuves. In Jean-Yves Heurtebise. Actes du colloque "La vie, le temps". Sens Public, 2008.

Entrée BibTex :

@inproceedings{troncon-viedespreuves,
Alphabeticalkey = {Tro}, Author = {Tronçon, Samuel}, Title = {La vie des preuves}, booktitle = {Actes du colloque "La vie, le temps"}, editor = {Heurtebise, Jean-Yves}, publisher= {Sens Public}, City = {Paris}, Year = {2007},
}

Lien : L’article en ligne



Published 21 septembre 2007
[pdf 242,8 ko]

Interaction et signification

La logique moderne est traversée par de nombreuses lignes de démarcation, dont aucune ne permet de mesurer l’étendue réelle du domaine. Par l’accumulation de ces oppositions duales, on atteint une sorte de saturation du débat qui fait passer au second plan l’objet pour ne retenir que les querelles de clocher et les positions dogmatiques. On connaà®t par exemple l’opposition entre classiques et intuitionnistes, qui n’est pas sans lien avec celle des formalistes et des constructivistes, ou encore la non moins célèbre distinction entre théorie des modèles, théorie de la démonstration, théorie des ensembles. Cette dernière, si elle est fondée techniquement, n’en recèle pas moins des oppositions idéologiques là o๠au fond il n’y a qu’une différence d’objet. On peut rajouter à cela les positions philosophico-méthodologiques des différents logiciens et philosophes : réalistes, anti-réalistes, vérificationnistes, subjectivistes, réductionnistes, fondationnalistes... Et cette complexité devient intenable lorsqu’on sait que ces différents niveaux de partition peuvent se combiner et créer ainsi d’innombrables nuances logico-philosophiques quasiment indiscernables. Dans cet article nous nous contenterons d’une analyse de l’objet logique, sans référence à la sociologie de la recherche ni màªme à l’idéologie scientifique qui prévaut dans telle ou telle tradition.

Référence :
Samuel Tronà§on. Interaction et signification. In Jean-Baptiste Joinet (éd). Logique, dynamique et cognition, pages 147-171. Publications de la Sorbonne, 2007.

Entrée BibTex :

@inbook{troncon-inter,
Alphabeticalkey = {Tro}, Author = {Tronà§on, Samuel}, Title = {Interaction et signification}, booktitle = {Logique, Dynamique, Cognition}, editor = {Joinet, Jean-Baptiste}, publisher= {Presses de la Sorbonne}, City = {Paris}, Year = {2007}, pages={147-171},
}




Samuel Tronçon - 2014


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